Quoi de neuf (1)

Les transplantations avec des greffons prélevés sur des personnes en arrêt cardiaque

 

Issu du New England journal of medecine 22/01/98

Le problème : les transplantations d'organes, notamment rénales, se heurtent à un problème très médiatique : le prélèvement d'organe. Jusqu'à présent, seules les personnes en état de mort cérébrale, dont le coeur continuait de battre (en gros, patient avec un electroencéphalogramme plat), circonstance rare, pouvaient être prélévés. On est ainsi dans une situation de pénurie d'organe. Les xénogreffes (organes d'animaux) étant encore très loins d'être au point, l'utilisation d'organes sur des patients dont le coeur a cessé de battre pourrait augmenter le nombre de transplantation. La question qui se pose : ces reins prélevés ne risquent-ils par d'avoir été détruits suite à l'arrêt cardiaque ?

Réponse : Des californiens ont tenté de greffer ce type d'organes. La survie des greffons semble peut différer de celle obtenue avec des greffons porélevés sur des patients dont le coeur bat encore. La fonction du rein a long terme semble aussi acceptable. Le seul désaventage semble être la nécessité de continuer plus longtemps la dialyse (rein artificiel) après la transplantation.

Conclusion : résultats intéressant, à confirmer sur une plus large cohorte.


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